In Degussa in the Press

Cadeau Les Suisses retirent de plus en plus leur épargne des banques et retrouvent les vertus du Vreneli ou des métaux précieux, comme les propose la société Degussa.

En un an, le groupe allemand Degussa-Goldhandel, présent à Zurich et Genève, a accru son chiffre d’affaires de 15%. Sa spécialité? La vente de lingots d’or et d’argent, mais également celle, plus exotique, de métaux précieux tels le platine, le palladium ou le rhodium. Depuis cet été, Degussa propose, en outre, l’acquisition d’une once d’iridium (non radioactive, rassurez-vous) ou de ruthénium en vente libre et en exclusivité helvétique. Sous forme d’un petit lingot, négocié bien sûr au cours du jour, le petit bijou d’iridium s’acquiert aux environs de 929 francs; celui de ruthénium autour des 238 francs. Pour un cadeau de Noël, c’est un beau cadeau pour les cent ans à venir.
L’iridium et le ruthélium sont des métaux très usités tant dans la technologie médicale que la construction mécanique, l’électronique ou la chimie. Certes, leur cours n’a que peu variés ces dernières années. Mais, comme leur demande est appelée à grandir, leur valeur est, pour l’heure, restée stable et court peu de risques face aux effondrements d’autres valeurs boursières (actions ou obligations par exemple). Le groupe allemand Degussa-Goldhandel ne s’y est pas trompé: «Les taux d’intérêt à zéro, voire négatifs sur l’épargne poussent de plus en plus les Suisses à acquérir de l’or ou d’autres métaux précieux, comme garantie de leurs placements», nous affirme Andreas Hablützel, CEO pour la Suisse de Degussa.

Faites plaisir à vos proches, offrez-leur de l’iridium

D’accord, la ruée sur cette offre exclusive d’iridium ou de ruthénium n’a aucune commune mesure avec celle, persistante, de pièces ou de lingots d’or ou d’argent. «Pour l’heure, affirme Andreas Hablützel, seuls les collectionneurs ou des investisseurs sont les premiers intéressés, mais il est clair que les incertitudes liées au Brexit ou aux taux négatifs en Suisse ont accru la demande de particuliers pour les métaux précieux.»
Depuis l’introduction des taux d’intérêt négatifs, en jan vier 2015, toutes les banques suisses le reconnaissent: les retraits d’argent liquide sont en forte hausse, «quitte à placer ces fonds sous le matelas», déclare Blaise Goetschin, CEO de la Banque Cantonale de Genève. À moins de prendre des risques sur les marchés financiers, les épargnants suisses se retranchent à nouveau dans des valeurs sûres, comme leurs Le nouveau must, le lingot d’iridium se négocie à quelque 1000 francs l’once. DR grandsparents, qui, il y a quarante ans, offraient des Vrenelis de 10 ou 20 francs nominaux à leurs petitsenfants, lesquels ont décuplé, depuis lors, de valeur. Sur huit des métaux précieux reconnus comme tels, la maison Degussa en fournit désormais sept en vente libre, dont les transactions sont, bien sûr, soumises à la loi fédérale sur le blanchiment d’argent. Selon le CEO de Degussa, Andreas Hablützel, ce retour aux valeurs sûres des Suisses est à ce point marquant – prioritairement sur l’or – que les raffineries du Tessin «sont bookées deux mois à l’avance» et que, selon d’autres acteurs du marché, la demande en métaux précieux a triplé en un an.

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